Langage
automatique, textes idéographiés,
poésie sonore, images mouvantes
en prolongement de ces écritures illisibles,
seulement dicibles,de ces mots indicibles,
lisibles à l'oeil dénudé de ses conventions grammatiques...
Amur
a suer
Hommage
à Janis Joplin
Amur
a suer de neste squolides,
ante de phonérique oreste écarté,
sinueste inavente dertical amitile.
Veste a port de soulagement écorné,
si ondure éperdé se mener
de stir en qualle admoneste.
Certaine destile colle en vallons calinestes,
et pilère domertie a pour de vie, il y a longtemps.
Le calcin défloré se métend en colintes estimales.
Entre salinques de voles,
les imacudes alsindries acortent enfinale,
et la mémoire s'effile, et les souvenirs calortent.
La mémoire etacte en dessaut.
C'était il y a si longtemps.
Calune occile ne demeure vraiment.
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Quelques
titres
et extraits,
en attendant le son
et l'image...
Sis
a quallite
Sis
a quallite de remares torsadés,
salon de polavire a cardes mimétiques,
silence aux aguêts énélodés de nuisque a scandir
en rangs serrés,
par la silte des notales assimilées.
Le
cantatif s'envole et te sirène,
sourde tu deviens,
aveuglée par les incandes émilescences
de silorieuses traîtresses.
Si
parfois une note s'élève au sil de tes excamations,
la fidule se fissure, et l'amiange s'effile en délicats sinules.
Et le son stéridule, clapote en petits pavés mauves,
la maline efflanquée se soulève en virevole légère,
et danse dominelle et clamante.
Alors
la voix dévale du plus rauque entraillé
à la siloufine de ses racines, chantale magilée,
berce tes pensaves acromées et te rappelle à l'amour, calerfe.
Enfin
s'élève la clameur du silence.
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Fille
arbre amer
Fille
arbre amer devenir mort.
Erreur chez vous m'a mon chéri plume Shazak.
Sans créer dest espace quallioque, tu me confidences,
De cette copédance allée mille ont prise
à plus qu'on ne confluide d'un mur espèce en contre,
Virgule,
Que
naner prouve ce mot combien large de vous
A ce pas comme des piliers au but de me seulement te dire.
Vois,
Ce mais ton progresse à chaque esquisse.
Tu vis celle, oh, ce n'est pas Gros esprends
et tu sais comme, Oui,
Partir à lui libre à qui t'a découverte.
Tu as le droit, la mortine.
Peux-tu
me croire sans me rêver ?
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Iloret !
Ventre ballon se joue du tissu tendu
Iloret, Iloret ! Iloret ! Iloret !
Ah ! ah !
Iloret ! Iloret !
Alors, à l’orée d’une essence surgira le lutin
Iloret, appelle la mère.
Là, tiens-toi tranquille
L’eure est, Iloret, à mon cœur auréolé.
Il aurait couru vite !
Mais le temps presse, et le héros se dilate
Iloret ! ! !
Le voici là, à l’orée d’alors, l’ Iloret |
Océanique Mazalée
Océanique mazalée
que tordra
le signe des baleines azalées et lascives,
plonger plus enfondé d'éminats
sirulés,
quatir se neste le portal de nos pirilismes,
et toutes ces excamations silandreuses.
Affrinir tournoyé de sormal cacir
au plus de selques semenailles.
Ziror qua tume apale anour de calner ci résilu.
Zigrenne a tord.
Formale siprideste.
Souche à fendre callipso de non respare
serat arpenne callaste o pire de couril
Si miten de parede se tintent en coracos désimulés.
Super à clamer exocel.
Te pardira entre quatre. |
Ombres
chinoises
Ombre
chinoise,
Oublieuse
mémoire Omission dévoilée,
Oblation passagère
Mouvement indistinct, Myopie aux murmures
visuels,
Bordure floue, Brume d'évidence
Regard trouble Reste de souvenir, trace de
regret
Ephémère souvenance Envisage
aux traits dÕefface
Chose
amnésiée Corps en transparence de Chine ou d'ailleurs
Humeur effilochée Hors champ de vision
Inconnue déguisée Identité
cachée
Nul ne sait qui tu es Ni quel est ton pays
Origine effacée dans un lointain orage
Ombre chinoise
Insaisissable femme Idoine créature
Silhouette sans visage Sans nom sans paysage
Eternelle rêvée Erreur de vérité
Ombre Chinoise
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